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Nouvelles de l'immigration
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Arrêtez l'hémorragie économique, laissez entrer les immigrants qualifiés

 
06 Février 2006

Comment se fait-il que des scientifiques, des ingénieurs, des médecins et autres travailleurs hautement qualifiés doivent attendre des mois, voire des années avant de se voir autorisés à séjourner de façon permanente en Afrique du Sud?

Comment se fait-il que des scientifiques, des ingénieurs, des médecins et autres travailleurs hautement qualifiés doivent attendre des mois, voire des années avant de se voir autorisés à séjourner de façon permanente en Afrique du Sud? Plus encore: pourquoi faut-il attendre de 12 à 18 mois avant que leur demande de permis de travail soit traitée? L’Afrique du Sud a besoin de ces personnes et il faudrait à tout prix les encourrager de venir ici et d’y rester.

Les personnes hautement qualifiées créent des emplois et il est plus qu’improbable que leur présence sature le marché de l’emploi lorsqu’il s’agit de postes à haute qualification.

Dans les années 90, le chiffre d’immigration a nettement diminué. Le nombre d’immigrants ayant le statut de résident permanent est passé de 14.000 à 4.000. Ce phénomène s’explique par la politique d’immigration telle que voulue par les autorités, et surement pas par un manque de candidats au travail en Afrique du Sud.

Si l’on attire des travailleurs hautement qualifiés, on créera de nouveaux emplois. Selon une estimation, chaque travailleur hautement qualifié engendrerait 4 à 5 nouveaux emplois. Imaginons l’hypothèse suivante: actuellement (selon une estimation conservative), l’Afrique du Sud compte environ 4 millions de chômeurs. Ce qui signifie que si l’on acceptait en Afrique du Sud 800.000 travailleurs immigrés hautement qualifiés, on pourrait résoudre massivement ce problème d’emploi. Pour ce faire, il suffit d’adapter les lois. Le manque de personnel hautement qualifié peut s’expliquer par le niveau insuffisant des écoles sud-africaines. Une étude des Nations-Unies relative aux standards scolaires dans le monde, montre qu’en effet, en dépit des quelques efforts consentis, le niveau scolaire est toujours trop faible. Nous nous trouvons très bas sur l’échelle internationale. Il n’est donc pas difficile de comprendre que, d’après l’étude du Dr. Iraj Abedian, ancien économiste de la Standard Bank, en 2002, 200.000 à 500.000 emplois à haute qualfication dans les hopitaux, cliniques, écoles, universités, firmes financières … sont restés vacants.

Trop peu de Sud-Africains sont suffisamment qualifiés et cette situation s’aggrave encore par le fait que beaucoup de jeunes quittent l’école ne sachant ni lire ni écrire et ne trouvent par conséquent pas de place sur le marché du travail, si ce n’est dans le secteur ouvrier. Une réforme du système s’avère indispensable pour résoudre ce problème. Une alternative plus rapide serait de faire venir des travailleurs hautement qualifiés en Afrique du Sud pour occuper les emplois vacants. Malheureusement, une méfiance inappropriée et une bureaucratie compliquée ont fait échouer une potentielle implémentation de ce processus. Si l’on considère que les étrangers sont sensés investir 2,5 millions de Rands avant de pouvoir introduire la demande d’un permis de travail, il est clair que les petits et moyens entrepreneurs sont exclus. De plus, si les investisseurs étrangers veulent emmener leur propre personnel, ils doivent pouvoir apporter la preuve qu’ils n’ont pas pu trouver de travailleurs possédant les mêmes qualifications sur le marché interne. Ce processus est long et difficile.

Tout comme le libre marché des biens, le libre marché des forces du travail est un procédé positif, à condition qu’aucune clausule irréalisable ne vienne faire obstacle à l’immigration d’employeurs en Afrique du Sud. Nous ne devons pas refuser l’accès au pays aux travailleurs étrangers car d’autres pays se réjouissent d’accueillir nos travailleurs locaux. Les émigrants continuent d’entretenir leur famille en Afrique du Sud. On estime qu’en 2002, 4 billions de Rands ont ainsi été introduits dans le pays. Le montant réel est probablement beaucoup plus élevé car l’argent transite également dans des valises, coffres et autres voies non officielles.

Pour rendre l’Afrique du Sud plus attractive pour les professionnels étrangers, nous devons éliminer de la loi d’immigration un maximum d’obstacles, de manière à rendre le processus d’immigration plus simple. Le niveau marginal de taxation de 40% en Afrique du Sud est le plus haut des pays avec un revenu moyen tels le Brésil (28%), le Botswana (25%), la Malaisie (28%), l’île Maurice (25%), la Namibie (35%) et l’Uruguay (0%).

Auteur: Jasson Urbach - enquêteur économique du Free Market Foundation. L’opinion exprimée dans cet article est celle de l’auteur et pas nécessairement celle du Free Market Foundation.
 
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